Archive : Samedi 20 juin : Rencontre "Culture et télévision, passé et perspectives" 
La 5ème et dernière rencontre Biz’art de la saison aura lieu samedi 20 juin 2009, au Lucernaire - Centre d’Art et d’essai, de 11h à 13h, sur le thème : "Culture et télévision, passé et perspectives.
Quelle place pour la culture dans les grilles du service public et de ses nouveaux supports ?"
Modérateur : Arnaud Laporte (France Culture).
Intervenants :
Régine Chaniac, Chercheur associé, Laboratoire Communication et politique, CNRS ; Direction de la recherche, INA jusqu’en 2005 ; membre du comité de rédaction en chef de la revue Hermès ;
Jonathan Davis, conseiller stratégique pour le UK Film Council
Denis Carot producteur, Elzévir Film
et d’autres professionnels du secteur
Moins de publicité, diversification et complémentarité des supports, évolution des technologies démultiplication et spécialisation des contenus…
Quelle est la place de la culture aujourd’hui à la télévision ? Est-ce qu’il y en a une ? Est-ce qu’elle est juste, et quelle sera celle de demain ?
En décembre dernier les rencontres de Biz-Art s’étaient déjà attachées à la question du rôle des médias dans la promotion de la culture.
A l’occasion des récentes réformes de l’audiovisuel public, Biz-Art et ses institutions partenaires s’interrogent maintenant si ces réformes seront profitables au secteur culturel. Pourra-t-il s’inscrire activement dans les changements en cours et de quelle manière ?
Les questions qui se posent sont multiples : quels nouveaux partenariats nouer ; quelles émissions produire (ou ne plus produire), avec quels obstacles, selon quels modèles et pour quelles cibles...
Et surtout : le slogan « plus de place pour la culture », si cela s’avérait être le cas, rime-t-il avec « plus de compétences » demandées aux managers des chaînes, aux producteurs, aux animateurs et avec plus de diversité qualitative ?
Ou rimera-t-il plutôt avec "les diktats de l’Audimat" et avec "divertissement" ?
Les témoignages des professionnels invités et des participants présents dans la salle nous aideront à engager un débat fructueux sur cet « univers des possibles » qui s’ouvre en ce moment.
N’hésitez pas à nous confirmer dès maintenant voter présence au mail de l’association : assobizart@yahoo.fr.
En guise de point de départ à cette rencontre, nous vous proposons de revenir sur le rapport rédigé par Catherine Clément à la demande du Ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon sur la présence de la culture sur les chaînes du groupe France Télévisions.
>> Téléchargez le rapport "La nuit et l’été".
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Archive : « Patrimoine culturel : faut-il tout conserver ? » 
Samedi 25 avril 2009 à 11h, Le Lucernaire
Débat animé par Arnaud Laporte, journaliste à France Culture. Avec :
Chérif Khaznadar :
Président de l’Association Maison des Cultures du Monde
Président de l’Assemblée générale des Etats parties à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (UNESCO)
Gildas Illien : Chef de service département du Dépôt légal / Dépôt légal numérique - Bibliothèque Nationale de France
Pascal Peyrou :
Directeur Général de la COPAT (Coopérative de Production Audiovisuelle Théâtrale)
Delphine Mercier, directrice de projets, Patrimoine Sans Frontières
Du matériel à l’immatériel, aujourd’hui c’est possible. Tout semble possible.
Grâce aux nouvelles technologies et aux nouvelles méthodes de conservation par la numérisation (y compris de notre patrimoine matériel), plus de problèmes apparents d’espace pour la perennisation de nos patrimoines littéraires, iconographiques, artistiques…
Bibliothèques et expositions virtuelles, captations, création numérique, le spectateur d’hier devient le créateur de demain, les différentes communautés, que ce soient ethniques ou linguistiques ont une chance de conserver jusqu’au patrimoine de l’oralité sur lequel encore certaines d’entre elles se basent.
Conventions Unesco, politiques locales, nationales et internationales se mobilisent autour de la notion de « patrimoine » et de son évolution jamais aussi rapide que dans les dernières décennies.
Mais peut-on, doit-on tout conserver ? Quid de l’émotion d’un spectacle vivant, quid d’une restructuration urbaine au nom du développement durable qui nous mène à une nouvelle conception de la cité et de notre vie de citoyens ? Comment se « protéger » du « tout culturel » qui expose à un risque de « trop de ». Trop de notions, trop d’informations, trop de mémoires qui finissent par disperser ou fragmenter la mémoire collective d’une communauté ?
Où est-ce que désormais on doit également appréhender les communautés comme des entités « mouvantes », perméables, en possible pérenne mutation, avec des patrimoines et une mémoire choisis, non plus imposés par le contexte social et historique ?
Face à ces questions, celles de formation et de transmission (de techniques, de connaissances critiques, de conservation des matériaux…) se posent aussi.
Et, accessoirement, quels sont les coûts réels de ces nouvelles approches à la conservation dans le temps face à l’évolution des supports, formats etc. ?
Voilà quelques questions que nous serons menés à évoquer à l’aide de nos intervenants.
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Archive : "La culture est-elle accessible aux handicapés ?" 
Samedi 7 février 2009 ; Théâtre national de la Colline, 11h
animé par Arnaud Laporte, journaliste à France Culture, et avec :
Matthieu Decraene, chargé de développement des publics/accessibilité
et handicap au Musée du Louvre ;
André Fertier, président de l’association CEMAFORRE, Centre national de ressources pour l’accessibilité des loisirs et de la culture ;
Violaine Magnien, responsable du développement national de l’association MESH (Musique et Situation de Handicap)
Merci au théâtre national de la Colline de nous accueillir.
« La culture est au cœur de la cité. Comme la cité, la culture doit être accessible au plus grand nombre ». Cela a-t-il toujours été un besoin ressenti par l’état et par la collectivité toute entière ? A partir de quel moment cela s’est-il révélé un véritable enjeu pour les politiques publiques et/ou un engagement pour les professionnels de la culture, ainsi que pour les structures publiques et privées ?
Si les besoins des personnes en situation de handicap et « un meilleur accès de l’ensemble des publics à la culture, à l’enseignement et aux pratiques artistiques, comme aux moyens d’information et de communication » sont aujourd’hui une des missions auquel le Ministère de la Culture travaille avec attention, « sa conviction est aussi que les personnes handicapées, par leur rapport au monde et à l’environnement, peuvent apporter un véritable " plus " à la capacité de création dans tous les domaines de l’art et de la culture. Ces personnes sont en mesure par ailleurs de contribuer également à la diversité de l’offre culturelle » et à sa vitalité. « Pour cette raison, le soutien aux pratiques et à l’enseignement artistiques est tout aussi essentiel. »*
Mais le chemin vers l’égalité est long à parcourir, les consciences (tant des opérateurs culturels que du public en général) ne sont pas toujours éveillées ou sensibilisées à cette réalité et aux difficultés propres à la participation au processus créatif de la part des personnes en situation de handicap.
Biz-Art, l‘association des anciens du Master II en Management des organisations culturelles de l’Université Paris-Dauphine, en partenariat avec le Théâtre national de la Colline qui accueille cette rencontre et « Le Lucernaire » - centre d’art et d’essai, souhaite notamment par cette rencontre et à travers le témoignage des intervenants : d’abord dresser un rapide état de lieux dans le secteur culturel, puis vérifier les blocages ou les préjugés touchant cette dimension de participation active à l’offre et à la demande culturelle par les personnes en situation de handicap, afin de définir les implications pratiques dans la définition de politiques publiques motrices et dans la programmation et la fréquentation des lieux culturels.
Le débat sera introduit comme d’habitude par un théoricien expert en la matière qui posera les bases de la discussion entre professionnels animée par Arnaud Laporte
Citations extraites de : http://www.culture.gouv.fr/handicap/
>> Pour voir ou télécharger le programme de la rencontre, cliquez ici
Afin d’illustrer cette rencontre, nous vous proposons de découvrir le travail d’Audiovisit, fournisseur de visites audio pour les musées, qui agit de manière significative en faveur de l’accessibilité des expositions aux personnes en situation de handicap.
En plus d’une version en audio description pour les aveugles, Audiovisit vient de mettre en place une visite en Langue des Signes Française. Un travail mené en collaboration avec des associations de sourds, un comédien sourd, et la RMN.
>> Voir un extrait en ligne avec la présentation du tableau "Le Festin des Dieux" en cliquant ici ou accéder directement à la vidéo en cliquant ici. (Copyrights : Audiovisit - RMN)
>> Télécharger le rapport de la Commission nationale culture et handicap de juin 2008 en cliquant ici
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Archive : « Culture et médias : communication, information, critique, quel nouvel équilibre ?" 
Samedi 13 décembre 2008, Théâtre de la Colline
débat animé par Arnaud Laporte, journaliste à France Culture, avec :
Franck Rebillard, maître de conférences à l’Université
Lyon 2, spécialiste du journalisme et de l’internet, membre du
Réseau d’Études sur le Journalisme (REJ) ;
Lydie Giuge-Debièvre, attachée de presse à l’Odéon Théâtre de l’Europe ;
Colette Godard, ancienne journaliste du Monde et auteur de publications sur le théâtre ;
Christelle Masure, responsable communication et partenariat au "Plateau" - Frac Ile-de-France.
Merci au Théâtre de la Colline de nous accueillir
Merci à Profilculture de s’associer à l’événement.
De l’institution de grande ampleur qui va « créer l’événement » médiatique, aux plus petites structures, qui, faute de moyens, sont souvent contraintes à une communication plus réduite, à des relations avec la presse relevant du parcours du combattant, en passant par les industries culturelles qui adoptent davantage une stratégie de promotion, les enjeux et les difficultés sont multiples.
La communication culturelle doit-elle être perçue comme un moyen d’acquérir de nouveaux « consommateurs » ou « clients » de la culture, afin de rentabiliser les investissements ?
À qui s’adresse désormais la critique, ou plutôt, quelles sont les nouvelles formes de critique et de « consécration médiatique » de la culture ?
Et quelle est la place qui lui est désormais réservée, notamment dans la presse écrite ?
Face à la multiplication des publications en ligne et des magazines de marque, le phénomène des blogs, le déclin de la presse d’information générale payante et le succès de la presse gratuite et des magazines, est-il possible de rendre compte de ces mouvements autrement qu’en termes de confusion, de subversion, de domination, de renoncement ?
Comment la culture s’est-elle emparée des nouvelles technologies et d’internet pour communiquer ?
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